Crise du gazole : et si Mer de Liens avait la solution ?

Crise du gazole : et si Mer de Liens avait la solution ?

Début avril, le gouvernement a accordé aux pêcheurs une aide de 30 à 35 centimes par litre de gazole (contre 20 centimes en avril). Une annonce faite pour pallier les difficultés exprimées par le secteur depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient et l’augmentation du prix du carburant. Cette mesure peut être saluée, elle évite que des bateaux soient contraints de rester à quai. Certaines techniques de pêche nécessitent en effet 1 à 2 litres de gazole pour pêcher 1 kilo de poisson. Dans ce cas de figure, l’augmentation du prix à la pompe fait dégringoler le chiffre d’affaires. Cependant, il ne faut pas généraliser le constat à toute la filière : tous les bateaux ne dépendent pas de cette aide au gazole pour continuer à naviguer. Seuls les plus gourmands en carburant voient leur modèle vaciller depuis le déclenchement de la guerre.

La situation devrait interroger : comment envisager l’avenir du secteur de la pêche avec une partie de la flotte française si dépendante des énergies fossiles et dont les modèles économiques sont si fragiles ?

Avec Mer de Liens, l’objectif est de faire autrement ! Grâce à l’argent récolté auprès de la collectivité des épargnants, nous souhaitons développer des modèles de pêche robustes, moins gourmands en carburant, plus polyvalents et capables de s’adapter aux aléas. Le tout, pour permettre à des jeunes de s’installer de manière pérenne, sur des bateaux et des techniques viables à la fois économiquement, mais aussi socialement et bien sûr environnementalement.